Kafka – Le Procès – 1925

Il se sentait aussi libre d’esprit que lorsqu’on cause à l’étranger avec de petites gens, gardant pour soi tout ce qui est personnel, et ne parlant qu’avec sérénité des intérêts de l’interlocuteur, ce qui les élève à vos yeux mais permet en revanche de s’en détacher quand on veut.

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