Haruki Murakami – Kafka sur le rivage – 2002

Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses (…).
Des occasions précieuses, des possibilités, des sentiments qu’on ne pourra pas retrouver.
C’est cela aussi, vivre.
Mais à l’intérieur de notre esprit (…), il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues.
Une pièce avec des rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j’imagine.
Et il faut que nous fabriquions un index, avec des cartes de référence, pour connaître précisément ce qu’il y a dans nos cœurs.
Il faut aussi balayer cette pièce, l’aérer, changer l’eau des fleurs. En d’autres termes, tu devras vivre dans ta propre bibliothèque.

De Oshima à Kafka.

La claque ce livre. C’est le deuxième, avec Fahrenheit 451, où j’ai pu me dire du début à la fin : ce que je lis est exceptionnel, voilà un putain de bon bouquin.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s